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Gaffiot, Dictionnaire latin-français (2016, ex 1934), merci à G. Gréco, M. De Wilde, B. Maréchal, K. Ôkubo!: esurio

esurio,¹ 1 ēsŭrĭō (essŭriō), īvī ou ĭī, īre, (edo), 1 désirer manger, avoir faim, être affamé : a) intr., Pl. Capt. 866 ; Cic. Tusc. 5, 97 ; Fin. 2, 64 ; Div. 1, 77 || [av. acc. de pron. n.] quid illo die esurit ? Sen. de quoi a-t-il appétit ce jour-là ? [pass.] nil quod nobis esuriatur Ov. P. 1, 10, 10, rien de nature à tenter notre appétit || [av. gén.] veræ beatitudinis esurit et sitit Apul. Socr. 22, il a faim et soif du vrai bonheur || [nom de chose sujet] arbores... avide esurire Plin. 17, 12, [il est naturel] que les arbres aient une faim avide ; vellera esuriunt Plin. 9, 138, la laine a faim [= absorbe la teinture] ; b) tr. [décad.] omnia orbis præmia miles esurit Petr. 119, 1, 32, le soldat réclame pour sa faim tous les biens que fournit la terre, cf. Ambr. Luc. 4, 16 2 [fig.] tr., convoiter : aurum Plin. 33, 134, convoiter l'or. → fut. arch. esuribo Pompon. Com. 22 ; Nov. Com. 63 || part. fut. esuriturus Ter. Haut. 981.