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Gaffiot, Dictionnaire latin-français (2016, ex 1934), merci à G. Gréco, M. De Wilde, B. Maréchal, K. Ôkubo!: faveo

faveo făvĕō, fāvī, fautum, ēre, intr., 1 être favorable, favoriser, s'intéresser à : alicui Cic., Cæs., etc., favoriser qqn ; dignitati ac gloriæ alicujus Cic. Fam. 12, 7, 1, s'intéresser à la dignité, à la gloire de qqn ; Gallicis rebus Cæs. G. 6, 7, 7, favoriser le parti gaulois ; sententiæ Cic. Tusc. 1, 55, accueillir une opinion avec faveur ; [av. acc. de relation] quod favisse me tibi fateor Cic. Phil. 2, 21, acte pour lequel je t'ai applaudi, je le reconnais || [abst] favet, odit Cic. Br. 188, il montre de la sympathie, de l'aversion ; [pass. impers.] favetur alicui, alicui rei Cic. Off. 2, 45 ; de Or. 2, 207, on a de la faveur pour qqn, pour qqch. || [avec inf. ou prop. inf.] désirer que : Enn. Ann. 419 ; *Ov. H. 6, 100 || [sujet chose personnifiée] : Cic. Planc. 20 ; Virg. G. 2, 228, etc. ; ventis faventibus Ov. M. 15, 49, les vents étant favorables 2 [t. relig.] linguis (rart lingua) favere, s'intéresser à qqch. par sa langue = marquer son intérêt en retenant sa langue = se taire, garder le silence : favete linguis Cic. Div. 2, 83, gardez le silence, cf. Div. 1, 102 ; de même ore favete Virg. En. 5, 71 ; linguis animisque favete Ov. F. 1, 71, gardez-vous de toute parole ou pensée de mauvais augure 3 marquer son approbation par des cris, des applaudissements, applaudir (alicui, alicui rei) : Liv. 1, 25, 9 ; 42, 63, 2 ; Plin. Min. Ep. 9, 6, 2 ; etc.